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Nadine Suggérer par mail
Ecrit par Wouakenwol, le 12-03-2009 08:53
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NADINE

 

 

 

Nadine fait l'unanimité...

 

Le plus souvent habillée en tailleur, son poste de secrétaire de direction lui va à merveille. Organisée, vive d'esprit, rapide, cette petite brune de 46 printemps cumule les qualités.

Malheureusement mal mariée à un type de 17 ans plus agée qu'elle, son charme et son piquant contrastent sérieusement avec cette triste réalité.

De bonne humeur 95% du temps (c'est assez rare chez les femmes pour le souligner), elle joue de son charme avec discrétion, sûre d'elle sans toutefois tomber dans l'orgueil.

Elle a un recul sur les choses, une certaine distance un peu insondable, on la sent mûre mais pas aigrie. Comme si elle savait toujours où est l'essentiel.

D'une personnalité calme, posée, il m'est toutefois arrivé de la surprendre dans un état d'énervement dément, notamment un jour d'été 2007 où la chaleur la rendait particulièrement nerveuse.

Peut-être bien aussi que le crissement de ses bas lorsqu'elle croisait les jambes accentuait l'électricité ambiante et les battements de mon cœur…

A mon entrée dans son bureau, elle s'est calmée, a essayé de sourire. De fines perles de sueur ornaient sa lèvre supérieure, quelques cheveux étaient collés sur ses tempes, et les bretelles de son soutif en dentelle noire marquaient sa peau blanche… elle l'aurait bien enlevé, je pense … ou alors c'est moi…

Mais ça, c'est pas possible sans provoquer une émeute….

Nadine, elle connaît ses arguments… des arguments de poids… et elle sait parfaitement les mettre en valeur…

Je défie quiconque en ce bas monde, de réussir à l'écouter sans jamais péter un œil gourmand à ses tétons en perpétuelle érection.

Moi-même, d'ailleurs … il n'y a pas si longtemps, il m'était absolument impossible mentalement de détourner les yeux de son corsage lorsqu'elle parlait… ou de ses reins quand elle montait l'escalier devant moi…

Le pire, c'est qu'elle le sait très bien, et je sais qu'elle en sourit intérieurement…

Sa petite taille harmonieuse met sa tête à hauteur du creux de mon épaule, et mes mains à hauteur de ses hanches. Elle lève alors la tête pour plonger son regard dans le mien avec force et semble me dire :

-"Embrasse moi…"

Depuis peu, j'ai découvert que selon une certaine lumière, ses yeux sont absolument magnifiques. Aussi, un peu par réaction, un peu pour lui montrer que si je veux, je résiste, j'ai commencé à lever les yeux de son corsage pour me concentrer sur ses pupilles d'un gris à la fois triste et rieur.

Elle ne détourne JAMAIS le regard, gentille, sûre d'elle.

Ses mains sont dures, elle a la force des bosseuses, celles à qui rien ne fait peur.

D'une allure générale souple, mais ferme, elle fait des tout petits pas rapides, ses genoux ronds retenus par ses jupes cintrées surplombant des petits mollets adorables.

De très jolies chevilles basculent légèrement sur des talons de 7 centimètres d'une élégance folle.

Ses tailleurs étroits moulent admirablement une chute de rein à faire pâlir de rage un prêtre de l'inquisition. Détourner alors le regard des muscles qui bougent sous le tissu léger est un véritable suplice. Et puis, on se rappelle alors,  qu'en remontant les yeux de quelques dizaines de centimètres, un émerveillement nouveau surprendra alors nos yeux affamés….

Putain, mais c'est pas POSSIBLE d'afficher un décolleté pareil.

Profond, voluptueux mais pas tapageur, d'une discrétion élégante, la naissance d'une poitrine généreuse, ronde, ferme et orgueilleuse ravira les plus blasés.

De quoi affamer un anorexique.

Parfois, elle porte un gilet blanc moulant dont les manches sont fendues de haut en bas, et serrées par des lacets qui serpentent dans des œillets cuivrés. Le décolleté et les hanches, sont eux aussi tenus prisonniers par des lacets…

Alors, mentalement, lentement, je les coupe un par un, de bas en haut avec mon schlass….. 

Quelques grains de beauté parsèment la base de son cou léger, et le tissu archi tendu par ses seins lourds mais vivaces finira forcément par atirer et retenir mon regard, à m'en faire péter les rétines.

Nadine, elle a un je ne sais quoi de j'men foutiste, de blasé, de nonchalant. Un truc qui te dit : "Mon pauvre, si tu savais de quoi je suis capable…".

Quelque chose dans la souplesse de sa démarche, dans le dandinement léger de ses hanches, développe immanquablement un énorme déploiement de ma personnalité…

Elle soigne ses approches, me frôle, pose sa main sur mon bras, sûre du trouble qu'elle va générer en moi.

Un jour que sa jupe noire fendue sur sa cuisse droite remontait plus que d'habitude, un sifflement d'admiration m'a échappé et je n'ai pu m'empêcher de lui dire qu'elle était drôlement sexy aujourd'hui. Elle m'a alors répondu du tact au tac :

-         "Et encore, t'as pas vu le reste…."

Je l'ai prise au jeu :

-         "Ok, alors fait voir …"

Elle a immédiatement dénudé ses épaules, laissant apparaître un soutien-gorge rouge sang du plus bel effet, très échancré sur sa poitrine généreuse, me laissant coi…

Elle souriait, ravie de la bonne blague qu'elle me faisait, et à finalement tout remis en place en disant :

-         "La suite, la prochaine fois…si t'es sâge…"…………………….

 

Je peux lui demander n'importe quoi, c'est fait dans les 30 secondes. Et sa petite voix un peu moqueuse me chauffe alors les sangs. Elle me blague, m'allume gentiment, ne perd jamais une occasion de me faire sourire ou de me plaisanter gentiment.

Parfois, sa jupe est tellement serrée (la rouge…), que sa croupe affolante prend alors du recul et se pose sur ma main…

Ses cheveux noirs mi-longs et légèrement ondulés sont soignés, comme tout son physique, d'ailleurs. Un petit nez un peu rond, mignon, discret découvre des lèvres fines que l'on sent nerveuses et gourmandes.

Son odeur légère me fait exploser la testostérone et me laisse pantelant…

Ses yeux de chat, d'un gris bleu envoutant et profond, insondable, semblent me dire doucement :

- Ben, vas-y… qu'est-ce que t'attends ?…..

L'adrénaline inonde alors mes artères avec une force, que seul mon R avait réussi à m'arracher jusqu'ici.

Le trouble me chauffe la couenne, mon cœur explose, mes muscles me font mal, les veines me brûlent, j'ai la tête en feu et les yeux brillants. Mes mains, même, tremblent…

 

Et elle, patiemment, elle attend.

Que je me décide.

 

 


Dernière mise à jour: 12-03-2009 08:53

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Commentaires utilisateurs (1) Fil RSS des commentaires
Posté le Pendragon, le 15-05-2009 14:03, IP 83.151.112.57
1. vasi fonce
comme dans les bronzés  
oubli que ta aucune chance va si fonce sur un malentendu ca peut marcher
 
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